samedi 14 novembre 2015

L'atelier (épisode 49)

Au départ, on ne peut pas savoir.
A la fin, on n'en sais plus trop rien.
Statistiquement, tout est possible, tout peut arriver.
Ce n'est qu'une question de temps.
Anniversaires à l'atelier.
Le Picvert a cinquante ans.
Monsieur T dix de plus.


















Bande originale : (début de soirée)



Bande origininale : (fin de soirée..............)

jeudi 12 novembre 2015

Kuala Lumpur riders

Au niveau du motocyclisme, rien de très intéressant dans les rues de Kuala Lumpur où, comme dans la majorité des grandes villes asiatiques, la motocyclette demeure essentiellement utilitaire.
Sans doute n'ai-je pas eu le temps d'approfondir la question...












lundi 2 novembre 2015

La dérive

Etre mal engagé.
Ou comment filer du mauvais coton sur une pente savonneuse.
Ça commence mal et ça finit pas bien.


dimanche 1 novembre 2015

L'atelier (épisode 48)

Soixante ans plus tard, le voyou, le blouson noir sur sa motocyclette a toujours la vie dure.
Rien n'a changé.
"Contre la locomotive qui filait vers le midi, ce fut comme un éclair de feu."
Il ne pouvait pas en être autrement.
Il fallait bien qu'il y ait une justice, que la bête immonde soit punie.
Il n'avait qu'à pas "semer la terreur dans toute la région".
Marilou n'épouserait pas l'homme à la moto, qui "jamais ne se lavait". (pouah !)
Elle avait beau implorer, supplier, elle était condamnée, et c'était bien fait pour elle, la garce.
Les braves gens l'avaient prise en pitié mais ils l'avaient prévenue.
(Durant des mois, Jean-Michel, le charcutier du village lui avait pourtant fait une cour discrète et des avances convenues, mais non, non, la catin n'en avait cure.)
Rien à faire, elle s'était entêtée à s'amouracher de ce moins que rien, ce "diable avec des flammes dans les yeux", à la peau blême tatouée, aux cheveux hirsutes, aux ongles noirs, comble de l'horreur...
Mais tout finit toutefois bien.
"On ne retrouva plus rien de la machine et plus rien de ce démon"....ouf !
Quant à la "culotteu et les botteu de moto", je suppose qu'on les brûla.

















Bande originale :

samedi 24 octobre 2015

Trois fois trois

Trois-cents kilomètres quotidiens pour trois abrutis sur trois roues pendant trois jours.
Ça ne cassent pas trois pattes à un canard, mais c'est bien bonnard.









Bande originale :

mercredi 21 octobre 2015

L'atelier (épisode 47)

C'est pas parce que t'as rien à dire qu'il faut fermer ta gueule.
C'est pas parce que t'as rien à faire qu'il faut rester tout seul.
Prends ta motocyclette....
Viens.... tu verras, c'est bien.














Bande originale :





mardi 20 octobre 2015

Détails (épisode 28)

T'as pas tes lunettes ?
Bouche-toi les oreilles et approche-toi plus de près pour mieux voir plus bien comme c'est beau.











Bande originale :

lundi 19 octobre 2015

L'atelier (épisode 46)

La précision, en toute chose a du bon.
Soyons justes et pointus.
Tous les points nous comptons.
C'est manqué, t'as perdu.
Same player shoots again.


















Bande originale :

dimanche 18 octobre 2015

Le mur (épisode 16)

Vocation.
Chaque motocyclette du mur à son utilité.


    Pour aller aux champignons dans les sous-bois. (les omelettes, c'est bon, mangez-en)

   
    Pour la tournée des pubs et le championnat du monde de Guinnesss.


    Pour faire joli sur la remorque, ya ça, c'est bien.


    Costard-cravate et mocassins à glands, pour aller au boulot sans prendre le bus

   
    Pour jouer les mauvais garçons avec un blouson nouar plein de clous.

samedi 17 octobre 2015

Commando de Norton

Brochette.
Un peu comme les 3 mousquetaires qui étaient 4, mais en plus différent pas pareil.










mercredi 14 octobre 2015

Bidons (épisode 13)

Des gamelles-melles-melles.
Des bidons-dons-dons.
Des gamelles et des bidons