On y verra de véritables motocyclettes qui ont des poils aux pattes et des motocyclistes à plumes ou à écailles, ça dépend.
On y verra des choses toujours authentiques, en couleurs, en noir, des choses qu'on n'invente pas. Et puis des gens aussi, de vrais gens vivants.
Le scotère est à la motocyclette ce que le le Babybel est au fromage.
Le Gläser est à la BM, ce que la moisissure est au Roquefort.
C'est la vérité vraie.
Mais tu l'as perdu où ?
Si je le savais, je ne chercherais plus....banane !
T'as regardé sous l'armoire ?
On ne trouve jamais si bien que quand on ne cherche pas.
Tu cherches quoi, déjà ?
Les ennuis... peut-être.
Plus la peine de chercher, ça viendra tout seul.
On est pas des incultes, mais il y a des fois, on se demande.
On ne sait pas trop quoi en penser.
Entre adultes, on se gratte la tête, on se consulte.
Au final, ça ne change rien, on ne sait toujours pas quoi dire.
Du coup, on les ferme, nos grandes gueules.
La pluie qui gèle sur le goudron.
Le froid qui passe sous les manches du blouson.
L'envie de rouler qui se cherche des raisons...c'est la saison.
Plutôt que de manger des chips devant la télé, vas plutôt à l'atelier trier les boulons.
...ou boire du houblon, c'est selon.
Au départ, on ne peut pas savoir.
A la fin, on n'en sais plus trop rien.
Statistiquement, tout est possible, tout peut arriver.
Ce n'est qu'une question de temps.
Anniversaires à l'atelier.
Le Picvert a cinquante ans.
Monsieur T dix de plus.
Au niveau du motocyclisme, rien de très intéressant dans les rues de Kuala Lumpur où, comme dans la majorité des grandes villes asiatiques, la motocyclette demeure essentiellement utilitaire.
Sans doute n'ai-je pas eu le temps d'approfondir la question...
Soixante ans plus tard, le voyou, le blouson noir sur sa motocyclette a toujours la vie dure.
Rien n'a changé.
"Contre la locomotive qui filait vers le midi, ce fut comme un éclair de feu."
Il ne pouvait pas en être autrement.
Il fallait bien qu'il y ait une justice, que la bête immonde soit punie.
Il n'avait qu'à pas "semer la terreur dans toute la région".
Marilou n'épouserait pas l'homme à la moto, qui "jamais ne se lavait". (pouah !)
Elle avait beau implorer, supplier, elle était condamnée, et c'était bien fait pour elle, la garce.
Les braves gens l'avaient prise en pitié mais ils l'avaient prévenue.
(Durant des mois, Jean-Michel, le charcutier du village lui avait pourtant fait une cour discrète et des avances convenues, mais non, non, la catin n'en avait cure.)
Rien à faire, elle s'était entêtée à s'amouracher de ce moins que rien, ce "diable avec des flammes dans les yeux", à la peau blême tatouée, aux cheveux hirsutes, aux ongles noirs, comble de l'horreur...
Mais tout finit toutefois bien.
"On ne retrouva plus rien de la machine et plus rien de ce démon"....ouf !
Quant à la "culotteu et les botteu de moto", je suppose qu'on les brûla.
Trois-cents kilomètres quotidiens pour trois abrutis sur trois roues pendant trois jours.
Ça ne cassent pas trois pattes à un canard, mais c'est bien bonnard.